Statistiques littéraires
3 08 2008Si les statistiques démontrent la bon référencement d’un blog et sa popularité, elles peuvent servir également au niveau littéraire.
Bien entendu, les chiffres ne peuvent insuffler une émotion, transmettre un message ou, plus encore, définir si une oeuvre est bonne ou non. Il en va de la sensibilité de chacun. Or, si on encroît la thèse de Bertrand Russell, il y aurait une certaine logique dans le langage qui favoriserait l’unanime compréhension et la lisibilité d’une phrase. Loin de moi la tentation d’appliquer les leçons du philosophe-mathématicien (je pense sincèrement qu’une phrase prétenduement “illisible” ou “mal construite” peut avoir un impact sur le lecteur), il n’en demeure pas moins que les statistiques de lisibilité abondent dans ce sens.
Dans une société du tout numérique qui permet de rationnaliser le temps et de l’occuper au mieux, l’auteur peut être également tenté de l’organiser sur une base statistique.
Ainsi, la nouvelle dont je vous ai parlé - et que j’ai envoyé vendredi dernier - m’aura pris cinquante-et-une heures en rajoutant les réécritures manuscrites et exactement deux semaines. S’il n’y a pas lieu de faire un comparatif avec une autre oeuvre (certaines sont plus complexes à écrire que d’autres), cette indication favorise une certaine gestion du temps et surtout de mon agenda. Comme quoi, il y a du bon dans les statistiques.
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Tags : Ecrire et publier, Russell, Statistiques
Catégories : Ecrire et publier



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